Vanille Bourbon, histoire d'un nom

Le nom Bourbon accompagne la vanille de l'océan Indien depuis si longtemps qu'il passe pour une évidence. Il porte pourtant une histoire datée, qui commence par un baptême d'île et se poursuit dans les colonnes de cotation des ports français. La suivre donne au nom sa juste portée.

Une île prise au nom du roi

L'île portait déjà un nom portugais, Mascareigne, hérité de Pedro Mascarenhas. Les navigateurs français l'emploient encore au début du XVIIe siècle. La France y prend pied par étapes. L'épisode qui nous intéresse se joue depuis Fort-Dauphin, à Madagascar.

Étienne de Flacourt, qui dirige la concession française, veut faire confirmer la possession de cette île voisine. Il charge le capitaine Roger Le Bourg, à bord du Saint-Laurent, de s'y rendre. Une première fois, le capitaine passe au large. Flacourt note qu'il avait fait fausse route pour s'en exempter.

Flacourt renvoie donc le navire, avec un ordre cette fois formel. L'historien A. Malotet, qui travaille en 1898 sur les papiers de Flacourt, rapporte la suite1.

Cette fois il donna l'ordre formel au capitaine Le Bourg de passer à l'île Mascareigne, pour en prendre possession au nom du roi, et d'y déposer quatre génisses et un taureau, afin d'en multiplier l'espèce. Tel fut le mauvais vouloir du capitaine qu'il mit plus de cinq semaines à gagner cette île à laquelle il donna le nom de Bourbon, et qu'il revint sans rien rapporter de son voyage.

A. Malotet, Étienne de Flacourt, 1898, pages 123 et 1241

Le récit se lit en 2 rôles. Flacourt donne le nom, Le Bourg exécute la prise de possession. Le portail institutionnel consacré à l'histoire et aux mémoires de l'esclavage à La Réunion l'écrit ainsi, en 1649 Flacourt, depuis Fort-Dauphin, la nomme île Bourbon16. Il justifiait ce choix par la bonté et la fertilité de l'île. Le capitaine porte l'acte sur la côte, au nom du roi. Le récit courant remet volontiers le nom au souverain lui-même.

La date demande de la prudence. Malotet place cette phrase entre deux repères datés, juin 1649 d'un côté, une pièce du 18 février 1650 de l'autre, le Saint-Laurent repartant le 19 février. L'année 1649 est celle qu'on lit couramment et elle reste cohérente avec le fil du texte.

Bourbon, nom d'une maison régnante

Le même ouvrage éclaire le choix du nom 22 pages plus loin. Flacourt, décrivant la soumission d'un chef vaincu, exige qu'il reconnaisse « Louis de Bourbon pour son roy, son seigneur et son maistre »1.

Bourbon nomme d'abord une famille régnante. L'expédition pose sur l'île le nom de la maison au pouvoir, comme on le faisait alors pour les terres nouvellement reconnues. Le nom passera d'une dynastie à une île, puis d'une île à une marchandise. Le règne de Louis XIV, où la vanille arrive à Paris, laissera ainsi son patronyme à une gousse qu'il connaissait alors du Mexique.

1846, le nom entre dans les cotations

200 ans plus tard, le nom a quitté la géographie pour la comptabilité. Le 26 mai 1846, le journal L'Indicateur de Bordeaux publie sous le titre « Ventes au Havre, le 23 mai » le compte rendu des adjudications de la place2. La colonne enchaîne les denrées coloniales, coton Louisiane, coton Mobile, sucre Havane, café Haïti, cuirs Nouvelle-Orléans, riz Caroline. Au milieu, la vanille.

Colonne Ventes au Havre du journal L Indicateur du 26 mai 1846, avec les lignes sucre Bourbon et vanille Bourbon.
L'Indicateur, Bordeaux, 26 mai 1846. Le sucre Bourbon en haut de colonne, la vanille Bourbon et le vanillon plus bas. Le nom sert d'indication de provenance pour les deux denrées.

3,300 balles sucre Bourbon, sur échantillon, 59 fr. 75 c. [...] 1 caisse vanille Bourbon, 105 fr. le kil. ; 1 dito vanillon, à 20 fr.

Adjudications du Havre du 23 mai 18462

Ce sont des prix d'adjudication. Le rapport avec le vanillon, qui est Vanilla pompona, dépasse 5. Les acheteurs de 1846 tiennent déjà ces matières pour distinctes. Sur ce que recouvrent aujourd'hui ces registres, voir Planifolia, Tahitensis, Pompona.

Le sucre apporte l'élément décisif. Bourbon fonctionne comme un préfixe d'origine du commerce colonial, appliqué au sucre comme à la vanille, exactement comme on écrivait Havane ou Caroline dans la même colonne. Le nom classe une provenance dans un tableau de marché.

1871, une entrée de catalogue

25 ans plus tard, le nom a gagné les pages de réclame. La maison Soupe, au 21 rue Neuve-Saint-Merry à Paris, fait insérer son annonce dans un traité de fabrication des vins. Elle s'adresse aux distillateurs et aux confiseurs. Son annonce liste des eaux distillées, des essences et des curaçaos. 2 entrées suffisent à ranger son offre de vanille3.

Reclame de la maison Soupe, rue Neuve-Saint-Merry a Paris, page 174 du traite de Lunel de 1871.
La réclame de la maison Soupe, page 174 du traité de Lunel, 1871. Au bas du pavé, « Choix de vanille du Mexique. Vanille Bourbon », entre les eaux distillées et les curaçaos.

Cette page est une réclame, achetée par la maison et insérée dans l'ouvrage. Sa valeur tient à cela précisément, elle montre le vocabulaire d'un vendeur qui s'adresse à des professionnels. Le nom est devenu une case de catalogue.

1899, la description professionnelle

À la fin du siècle, le nom porte une description physique complète. Le Journal des confiseurs, glaciers, chocolatiers du 1er novembre 1899 consacre à la vanille un développement adressé exactement au lectorat que ces pages visent aujourd'hui. Il décrit le ressuage sur couverture de laine, l'étuvage à 140 degrés Fahrenheit, l'enduction à l'huile d'anacarde ou au beurre de cacao, puis 2 mois de soleil et le tri4. Sur la préparation telle que nous la conduisons, voir notre savoir-faire.

Planche botanique de la vanille dans le Journal des confiseurs-glaciers du 1er novembre 1899.
Journal des confiseurs-glaciers, 1er novembre 1899, page 123. La branche chargée de fleurs et de feuilles, avec ses 13 détails.

Après la vanille du Mexique c'est celle de l'Ile de la Réunion, dite vanille Bourbon, qui est la plus recherchée ; elle est de couleur sombre noirâtre tirant plus sur le noir que la vanille du Mexique ; elle est plus lisse au toucher que cette dernière, mais moins charnue et plus molle.

Journal des confiseurs-glaciers, 1er novembre 18994

La phrase pose une équivalence nette. Bourbon, en 1899, veut dire La Réunion. Le texte le confirme aussitôt en donnant aux autres îles leur propre rang, puisque « la vanille de l'Ile Maurice et celle des Iles Seychelles sont de qualité inférieure à celle de l'Ile Bourbon »4.

Le même article donne les ordres de grandeur de son époque. La production de La Réunion atteint 175 000 kilos. La production mexicaine, qui comptait 700 000 gousses en 1866, atteint 20 millions de gousses. Il décrit aussi les fraudes du temps, avec des gousses trafiquées glissées au centre des paquets et un givrage obtenu à l'acide, ce qui invite à bien examiner les gousses du milieu d'un paquet. Le givre né de la gousse elle-même fait l'objet d'une page à part.

1910, Bourbon et Madagascar sur deux lignes

Le Journal d'agriculture tropicale de 1910 achève le mouvement. Le nom y est une entrée de tableau. Ce tableau dit quelque chose que l'usage d'aujourd'hui a effacé5.

Mercuriale du Journal d agriculture tropicale de fevrier 1910, cotant Bourbon separement des Comores, de Madagascar, des Seychelles, du Mexique et de Tahiti.
Journal d'agriculture tropicale, n° 104, février 1910, pages 52 et 53. Bourbon ouvre la cotation, puis viennent les Comores avec Madagascar, les Seychelles, le Mexique, Tahiti. Le tableau enjambe la page, les 2 fragments sont réunis ici.

Bourbon, les Comores avec Madagascar, les Seychelles, le Mexique et Tahiti occupent des lignes de cotation distinctes. Le numéro de janvier range de la même manière, en écrivant cette fois « Comores, Mayotte ». Les commentaires de campagne parlent la même langue. Le rédacteur note que « les vanilles Bourbon commencent tout juste à arriver » et que les 2/3 de la récolte sont déjà traités « entre 25 et 32 suivant mérite, pris à Bourbon ». La phrase qui suit ouvre un autre paragraphe, « Du côté de Madagascar, les premiers lots ont également fait leur apparition »5.

La qualité se lit à l'intérieur du nom, puisque la mercuriale range des qualités et des moyennes sous une même entrée, avec des prix qui varient suivant mérite. Le nom garde en 1910 le sens qu'il avait en 1846, celui d'une île précise. Le même volume cote d'ailleurs le géranium Bourbon de 27 à 28 fr. et signale un petit arrivage de vétiver de Bourbon, le préfixe restant ce qu'il était, une indication de provenance appliquée à tout ce qui sort de cette île.

Une mercuriale sépare ce qui se cote séparément. Ces colonnes établissent donc une pratique de cotation, la langue courante du temps ayant pu rester plus souple. La constance du découpage sur plus de 60 ans reste néanmoins parlante.

Comment le mot s'est élargi

Entre la mercuriale de 1910 et l'usage actuel, le mot a changé de périmètre. Aujourd'hui, Bourbon désigne couramment les vanilles Planifolia de Madagascar, des Comores et de La Réunion. La date de ce glissement se cherche.

Une date circule partout. En 2004, la géographe Judith Klein écrit que la variété Bourbon « correspond à une appellation créée en 1964 »7. Elle pose la phrase telle quelle. Sa bibliographie renvoie à Jumelle en 1914 puis à Bois en 1934, tous deux bien antérieurs. L'encyclopédie en ligne et les pages de vente la reprennent ensuite de main en main.

Le Journal officiel, lui, porte le mot sur les gousses malgaches avant cette date. Le 30 juin 1960, à l'Assemblée nationale, le député Frédéric de Villeneuve plaide pour les productions de La Réunion et interroge le ministre d'État11.

La vanille Bourbon est très appréciée sur le marché international. Aussi son appellation Vanille Bourbon est-elle enviée par d'autres pays. Madagascar, par exemple, vend une grande partie de sa vanille sous ce nom.

Assemblée nationale, séance du 30 juin 1960, page 161811

4 ans avant la date qui circule, le mot accompagne donc déjà la vanille de Madagascar, assez largement pour qu'un député en fasse un sujet de séance. L'usage commercial est en place avant 1964.

1964 n'en reste pas moins une année charnière, mais pour une autre raison. Un protocole est signé au mois de mars entre les Comores, La Réunion et Madagascar, « en vue d'échelonner les livraisons pour enrayer la chute des cours », selon le rapport lu à l'Assemblée le 22 octobre suivant12. Un rapport sénatorial de 1967 le redit dans les mêmes termes, en parlant cette fois d'échelonner les ventes17. Les 3 producteurs de l'océan Indien organisent leur marché.

Le contexte est connu. Un prix plancher porté à 15 dollars US le kilo pour la récolte 1962 avait provoqué la crise de 1963, les exportations malgaches tombant de 639 à 292 tonnes. En février 1964, la conférence de Saint-Denis de La Réunion réunit les représentants des 3 pays producteurs voisins de l'océan Indien, Madagascar, les Comores et La Réunion, qui décident d'harmoniser leur politique commerciale en matière de vanille, fixation des prix et quotas18.

Une première conférence suit à Tananarive, la même année, qui réunit cette fois les pays producteurs de l'océan Indien avec les représentants des importateurs et des utilisateurs. Elle se conclut sur un prix de vente plancher de 10,20 dollars US le kilo à l'exportation FOB pour Madagascar, des prix légèrement différents pour La Réunion et les Comores, des engagements d'achat des importateurs américains et la promesse d'une action de promotion du produit naturel aux États-Unis18.

La même année, la réglementation américaine évolue. Le 22 décembre 1964, le Federal Register publie la refonte des règles applicables aux desserts glacés, qui sépare le parfum de vanille du parfum artificiel et fixe une entrée en vigueur à 180 jours13. L'échéance est reportée, puis arrêtée au 31 décembre 196514. Jennings situe en 1965 le tournant commercial qui suit, la demande de gousses repartant à la hausse6.

Un protocole réunit ensuite en janvier 1966 Madagascar, les Comores et La Réunion pour répartir des quotas d'exportation vers les États-Unis et vers l'Europe6. Ces pièces parlent de livraisons, de quotas, de prix et de marchés. Le vocabulaire des appellations leur demeure étranger. Aucune des sources que nous avons pu consulter n'établit toutefois la création, en 1964, d'un label ou d'une appellation « Vanille Bourbon ».

Le droit apporte ses propres textes. Le décret français du 20 mai 1966, toujours en vigueur, définit la vanille par sa botanique et par son mode de préparation9. L'indication géographique protégée enregistrée le 27 août 2021 s'appelle Vanille de l'île de La Réunion et délimite 8 communes de la côte au vent10. Elle protège cette dénomination pour l'aire et le cahier des charges réunionnais. Elle ne protège pas le mot Bourbon à l'échelle de l'océan Indien. Ces textes nomment une plante et une île. Le mot Bourbon, lui, vit dans l'usage.

La trace normative la plus ancienne dont nous disposions pour un Bourbon élargi date de 1999. L'ISO 5565-1 signale alors, dans son domaine d'application, que cette vanille « est connue commercialement sous diverses appellations associées à son origine géographique, à savoir : vanille Bourbon (de Madagascar, des Comores et de la Réunion), Indonésie, Mexique, Tonga, Inde, Chine, Ouganda »8. C'est une note, qui constate un usage du commerce. Des éditions antérieures existent, l'ISO 3493 de 1976 et l'ISO 5565 de 1982, retirées depuis et dont le texte ne nous est pas accessible.

La norme cadre aussi l'espèce. Ses spécifications visent la seule Vanilla fragrans, synonyme de Vanilla planifolia. Le nom Bourbon s'attache donc à cette espèce dans le texte normatif qui l'écrit.

Le vocabulaire normalisé reprend la même lecture 15 ans plus tard. L'ISO 3493 de 2014, qui fixe les termes du métier, range Vanilla planifolia parmi les espèces connues commercialement sous diverses appellations liées à l'origine géographique, telles que Bourbon, Indonésie et Mexique15. Les 2 normes ne dressent pas exactement la même liste. Elles s'accordent sur le point qui nous occupe, Bourbon y est une appellation de commerce attachée à une provenance.

Ce que le nom porte

Bourbon nomme un héritage et une provenance. Une maison régnante, une île prise au nom du roi, puis 150 ans de registres de commerce où le mot désigne La Réunion. L'usage du XXe siècle l'étend ensuite au grand bassin de l'océan Indien, où la SAVA tient aujourd'hui la première place.

La lecture d'une vanille commence donc après le nom. Les cotations de 1910 le disaient déjà à leur manière, en rangeant des qualités et des moyennes sous une même entrée. Aujourd'hui cette lecture se conduit lot par lot, maturité de récolte, préparation, robe, souplesse, parfum à cru, tenue à l'infusion. Le temps y prend une part que le négoce du XIXe siècle ignorait, celle de la maturation longue.

C'est le travail que nous menons à Madagascar, terroir par terroir, pour ouvrir au monde des terroirs que le négoce commence tout juste à nommer. Pour la suite, parcourez nos terroirs, le geste de pollinisation qui ouvre chaque gousse, ainsi que l'arrivée de la vanille à Bourbon puis à Madagascar.

Repère professionnel

Bourbon vit dans l’usage commercial et dans une note de norme internationale, en dehors du régime des appellations protégées, dont la mécanique européenne date de 1992.

Questions fréquentes

Que désigne le nom Bourbon ?

Bourbon vient de l’île qui porta le nom de la maison régnante de France, aujourd’hui La Réunion. Dans le négoce du XIXe siècle, le mot désigne cette seule île. L’usage actuel l’étend aux vanilles Planifolia de Madagascar, des Comores et de La Réunion.

La vanille Bourbon est-elle une appellation protégée ?

Le nom vit dans l’usage commercial et dans les notes des normes ISO 5565-1 et ISO 3493. Le signe officiel européen existant est l’indication géographique protégée Vanille de l’île de La Réunion, enregistrée le 27 août 2021, qui protège cette dénomination pour son aire réunionnaise et non le mot Bourbon à l’échelle de l’océan Indien.

D’où vient la date de 1964 souvent citée ?

Elle circule depuis une mention publiée en 2004, que son auteure donne telle quelle. Les débats de l’Assemblée nationale montrent que Madagascar vend déjà sa vanille sous le nom Bourbon en 1960. 1964 reste une année charnière, avec un protocole signé en mars entre les Comores, La Réunion et Madagascar pour échelonner les livraisons, puis la refonte de l’étiquetage américain en décembre. Aucune pièce retrouvée n’y crée de label Vanille Bourbon.

Bourbon désigne-t-elle une variété de vanille ?

Le nom s’attache à Vanilla planifolia, seule espèce visée par les spécifications de la norme ISO 5565-1. Il indique une provenance à l’intérieur de cette espèce.

LIRE UN LOT AVEC NOUS

Sources

  1. Malotet A. (1898). Étienne de Flacourt ou les origines de la colonisation française à Madagascar, 1648-1661. Paris, pages 123, 124 et 145. archive.org
  2. L'Indicateur, Bordeaux, 26 mai 1846, colonne « Ventes au Havre, le 23 mai ». Bibliothèque nationale de France, Gallica, ark:/12148/bd6t527168429, vue f4. gallica.bnf.fr
  3. Réclame d'une maison de gros de la rue Neuve-Saint-Merry, insérée dans Lunel B. (1871). Traité de la fabrication des vins, 2e édition, Paris, page 174. Gallica, ark:/12148/bpt6k10983057, vue f180. gallica.bnf.fr
  4. Le Journal des confiseurs, glaciers, chocolatiers, fabricants de confitures, conserves, fruits confits, sirops, liqueurs, 1er novembre 1899, pages 123 et 124. Gallica, ark:/12148/bpt6k6586257z. gallica.bnf.fr
  5. Journal d'agriculture tropicale, volume 10 (1910), mercuriales et chroniques de campagne. archive.org
  6. Jennings E. (2025). La politique de la vanille à Madagascar, 1960-1985. Histoire@Politique 56. Protocole du 28 janvier 1966, Archives diplomatiques de Nantes, 673PO 1. doi.org/10.4000/149bl
  7. Klein J. (2004). La vanille Bourbon à La Réunion. Géographie et cultures 50. journals.openedition.org
  8. Organisation internationale de normalisation (1999). ISO 5565-1, Vanille [Vanilla fragrans (Salisbury) Ames] - Partie 1 : Spécifications. Article 1, domaine d'application. iso.org
  9. Décret n° 66-319 du 20 mai 1966 relatif à la vanille, Journal officiel du 26 mai 1966. legifrance.gouv.fr
  10. Règlement d'exécution (UE) 2021/1405 de la Commission du 20 août 2021, enregistrant l'indication géographique protégée « Vanille de l'île de La Réunion », Journal officiel de l'Union européenne L 303 du 27 août 2021, page 3. eur-lex.europa.eu et inao.gouv.fr
  11. Assemblée nationale, Journal officiel, Débats parlementaires, année 1960 n° 42, 2e séance du jeudi 30 juin 1960, page 1618. Intervention de M. Frédéric de Villeneuve. archives.assemblee-nationale.fr
  12. Assemblée nationale, Journal officiel, Débats parlementaires, séances du 22 octobre 1964, page 3819, rapport sur la situation économique des territoires d'outre-mer, section Les Comores. archives.assemblee-nationale.fr
  13. Federal Register, volume 29 n° 248, 22 décembre 1964, page 18123, Part 20 Frozen Desserts. U.S. Government Publishing Office. govinfo.gov
  14. Federal Register, 28 décembre 1965, page 16107, Part 20 Frozen Desserts, « Order Postponing Effective Date for Certain Labeling Requirements in the Standard of Identity for Ice Cream ». govinfo.gov
  15. Organisation internationale de normalisation (2014). ISO 3493, Vanille - Vocabulaire, 3e édition, juillet 2014. iso.org
  16. Portail « Société de plantation, histoire et mémoires de l'esclavage à La Réunion ». Attribution du nom en 1649 par Flacourt depuis Fort-Dauphin. portail-esclavage-reunion.fr. Ouvrage primaire de référence, Flacourt É. de (1658). Histoire de la grande isle Madagascar, Paris, notice BnF ark:/12148/cb33991767n
  17. Sénat, Rapport d'information n° 14, première session ordinaire de 1967-1968, annexe au procès-verbal de la séance du 9 novembre 1967, mission à La Réunion et aux Comores, page 74. senat.fr
  18. Service de presse et d'information des Communautés européennes (1966). Produits et échanges des pays en voie de développement, n° 5, juin 1966, document 6.206/PI/66-F, section « Vanille, aperçu du marché mondial », pages 20 et 21. Dépôt numérique, Archive of European Integration, University of Pittsburgh. aei.pitt.edu